Parution de mars
Günter Brus
Pictura jacta est !
À la fois synthèse critique et cartographie générale, ce livre se veut une invitation à explorer cette forêt textuelle, et à déchiffrer une partie des secrets de composition de cette singulière partition, inaugurée avec ∈ en 1967.
Cet ouvrage est destiné tant aux nombreux amoureux fervents de ce grand poète, qu'aux savnts austères qui pourront apprécier des analyses de certains textes peu connus de Jacques Roubaud. Il permet de découvrir les nombreuses facettes et influences de l’auteur.
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Georg Petz
L'Anatomie du parasite
Nimbées d’une atmosphère crépusculaire de ruine et de déclin, ces quatre nouvelles de Georg Petz exercent une véritable fascination sur le lecteur qui, tout comme les personnages, sortira de cette lecture transformé, métamorphosé. Ne sont bien entendu pas étrangers à cette fascination les nombreuses images et métaphores, mais aussi – et peut-être surtout – les échos sonores, le rythme et le phrasé, tantôt legato, tantôt ostinato, de ce qui pourrait être une envoûtante « anatomie de la mélancolie ».
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Nos dernières parutions
Günter Brus
Pictura jacta est !
Dans ce recueil de « poésies théoriques », ainsi que les désigne leur auteur, aphorismes, notes et proses brèves livrent les réflexions de l’artiste et poète Günter Brus sur l’art, la littérature, la musique et plus généralement sur la place de la culture dans nos sociétés. Si l’ellipse et la fulgurance de la pensée fragmentaire évoquent immanquablement Lichtenberg, les fusées lâchées par Brus, mêlant calembours et jeux de mots, s’inscrivent dans la grande tradition autrichienne du Witz : Kraus n’est jamais très loin. Entomologiste à l’humour ravageur, Brus épingle en effet critiques, institutions culturelles ou marché de l’art, dénonçant le cynisme et la duplicité qui, à plus vaste échelle, régissent le Zeitgeist. « Considérations inactuelles », tel pourrait en effet être un autre sous-titre de cet ouvrage commis par celui qui se désigne comme un « rejeton tardif du romantisme ».
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Werner Kofler
Derrière mon bureau
Triptyque alpestre I
Premier volet de sa « trilogie alpestre », Derrière mon bureau est l’un des grands livres virtuoses de Werner Kofler. Pas davantage que dans Automne, liberté, on ne saurait s’attendre ici à lire une quelconque « histoire » : sa table de travail est au contraire le lieu depuis lequel le narrateur, brouillé avec le monde entier, lance, avec une puissance d’imprécation jubilatoire, des invectives contre la politique et la vie littéraire autrichiennes, mais aussi l’hégémonie politico-économique nord-américaine, et dénonce une « société du spectacle » où, sous prétexte de mémoire, l’histoire donne lieu à une muséalisation artistico-pédagogique à la fois grotesque et terrifiante.
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Werner Kofler
Caf'conc' Treblinka
« Avenir, bah, rien de plus idiot que l’avenir, l’avenir est l’idiotie même… Il n’y a que des idiots comme vous pour miser sur le futur, moi je mise sur le futur antérieur, – le futurum exactum : vous n’aurez rien su, vous n’aurez rien voulu savoir… »
Entre anamnèse et amnésie, affirmation et dénégation, « solution finale » et tabula rasa, c’est à un dialogue de sourds à la fois terrifiant et carnavalesque que nous convie Werner Kofler, dont l’écriture dramatique, usant de l’ambivalence et de la réversibilité, s’avère tout aussi virtuose que la prose narrative.
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